Référence: in Construction identitaire et altérité en didactique des langues, J. Aden (dir.), Actes du colloque international ALDIDAC-CICC-EA2529, Cergy Pontoise - 24 et 25 mars 2006, Manuscrit Université, Collection Langues, 2007, p. 249-268 (http://www.manuscrit-universite.com/universite/fichetexte.asp?IdOuvrage=10295)
Résumé : Cette communication se fonde sur une expérimentation d’apprentissage en tandem entre des professeurs des écoles en formation continue et des assistants de langue et vise à repérer les traces de l’élaboration d’un sens commun partagé (suivant les usages de la compétence topique de Sarfati) grâce à la sollicitation de différents niveaux d’interculturel (selon le paradigme de Jacques Demorgon). Où situer l’échange tandem entre les deux extrêmes proposés par Sarfati : une situation de type 1 où le sujet parlant est partie prenante (culturellement conjoint) et une situation de type 2 dans laquelle le sujet est observateur (culturellement disjoint) ? Quelles thématiques d’échange peuvent contribuer à dépasser la simple juxtaposition de faits culturels pour permettre aux partenaires d’ « entrer dans l’inter », de vivre un enrichissement mutuel, une modification identitaire, si minime soit-elle ? (Paul Ricœur, Claire Kramsch).
Affichage des articles dont le libellé est tandem. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tandem. Afficher tous les articles
mercredi 23 janvier 2008
« Développer une compétence interculturelle : le cas de tandem »
Référence: in De Babel à la mondialisation, apports des sciences humaines à la didactique des langues, Actes du colloque international ALDIDAC – CICC-EA 2529, Cergy-Pontoise – 11 et 12 mars, 2005, direction Joëlle Aden, Scerén, CNDP, CRDP Bourgogne, 2006, p.425-436.
Résumé : « L’apprentissage des langues en binômes binationaux peut-il vraiment favoriser l’acquisition d’une compétence culturelle et interculturelle ?
Si les textes officiels contemporains prônent « une formation à la maîtrise des compétences interdépendantes, linguistiques et culturelles », on peut penser que le mode d’apprentissage des langues en tandem est particulièrement propice à la mise en synergie de la langue et de la culture. Néanmoins, si l’on souhaite dépasser le cadre de la simple conversation sur des thématiques variées et favoriser un échange interculturel à un niveau plus profond capable de transformer véritablement les représentations mentales des partenaires, plusieurs questions se posent :
L’échange tandem ne confine-t-il pas les interlocuteurs à l’acquisition d’une « culture en items » par opposition à « une culture en système » (Demorgon 2004) ? Quel peut être le statut de ces connaissances de l’autre non inscrites dans la culture savante ni dans la culture populaire objectivée par les représentations stéréotypiques ou généralistes des manuels ?
Le Cadre européen commun de référence pour l’enseignement, l’apprentissage et l’évaluation en langues définit les compétences comme des savoirs, des savoir-faire, des savoir-être et des savoir-apprendre. Est-il possible de proposer une maquette pour l’échange tandem qui permette de guider, de surmonter les obstacles et de mesurer l’acquisition d’une compétence culturelle et interculturelle ?
Cette communication s’efforce de rechercher les fondements théoriques (Pothier, 2003, Bourdieu, Porcher, Demorgon) propres à fournir le cadre scientifique d’un échange de type « tandem » entre des anglophones et des professeurs d’école stagiaires de l’IUFM de Paris.
Résumé : « L’apprentissage des langues en binômes binationaux peut-il vraiment favoriser l’acquisition d’une compétence culturelle et interculturelle ?
Si les textes officiels contemporains prônent « une formation à la maîtrise des compétences interdépendantes, linguistiques et culturelles », on peut penser que le mode d’apprentissage des langues en tandem est particulièrement propice à la mise en synergie de la langue et de la culture. Néanmoins, si l’on souhaite dépasser le cadre de la simple conversation sur des thématiques variées et favoriser un échange interculturel à un niveau plus profond capable de transformer véritablement les représentations mentales des partenaires, plusieurs questions se posent :
L’échange tandem ne confine-t-il pas les interlocuteurs à l’acquisition d’une « culture en items » par opposition à « une culture en système » (Demorgon 2004) ? Quel peut être le statut de ces connaissances de l’autre non inscrites dans la culture savante ni dans la culture populaire objectivée par les représentations stéréotypiques ou généralistes des manuels ?
Le Cadre européen commun de référence pour l’enseignement, l’apprentissage et l’évaluation en langues définit les compétences comme des savoirs, des savoir-faire, des savoir-être et des savoir-apprendre. Est-il possible de proposer une maquette pour l’échange tandem qui permette de guider, de surmonter les obstacles et de mesurer l’acquisition d’une compétence culturelle et interculturelle ?
Cette communication s’efforce de rechercher les fondements théoriques (Pothier, 2003, Bourdieu, Porcher, Demorgon) propres à fournir le cadre scientifique d’un échange de type « tandem » entre des anglophones et des professeurs d’école stagiaires de l’IUFM de Paris.
Libellés :
cadre théorique,
CECR,
échange interculturel,
formation des maîtres,
tandem
Inscription à :
Articles (Atom)